sábado, 24 de dezembro de 2011

Une langue auxiliaire pour tous!

L'éducation au 3ème millenaire!
                        
 Lettre ouverte:
À : Madame Anne Brasseur, Ministre de l'Education Nationale
De : Luís Macedo Pereira L - 7790 - Bissen, rue Jean Tautges Nº1
Objet : UNE LANGUE AUXILIAIRE POUR TOUS
            C'est l'avenir de l'ecole!                                                                                                                                                                                                                                 


      Madame le Ministre de l'Education Nationale,

Si l'éducation d'un peuple unilingue et sans différences culturelles, ethniques ou confessionnelles n'est pas toujours une mince affaire, imaginez, non, regardez ce qu'adviendra du Grand Duché si votre gouvernement ne trouve pas le moyen d'assainir et de clarifier, d'une fois pour toutes, le système scolaire, que je considère non seulement comme une vraie Tour de Babel, mais que je compare volontiers et surtout à un volcan endormi que les différences humaines ne cessent de réveiller. Les communautés qui composent la strate sociale du pays, se sentant discriminées les unes par rapport aux autres, feront voler en éclat la mosaïque multiculturelle luxembourgeoise et mettront en danger l'intégration qui, pour moi, et malgré tous les efforts et les millions dépensés depuis une bonne vingtaine d'années n'existe qu'à l'état virtuel pour la plupart du temps ! Soyons réalistes, Madame le Ministre, sans une véritable égalité des chances pour tous, l'intégration ne sera qu'un mariage de raison, jusqu'au jour où la folie haineuse des gens, que l'on a traités comme des esclaves ou assimilés de force ou à qui on a acheté l'âme, ravagera nos familles, comme elle l'a fait au Kosovo. Attention ! Danger! On est en train de balkaniser l'éducation !!!
Aujourd'hui, à l'aube du troisième millénaire, dans tous les rouages de la société on ne parle que de globalisation et d'Internet. Le monde ne pense, n'agit et ne vit que pour et en fonction de l'argent, la seule valeur qui compte et à qui les êtres humains sacrifient tout avant de s'apercevoir, à la fin, que plus le fric nourrit et remplit leur égoïsme, plus leur âme se vide et ressent l'injustice. Il y a cinquante ans, hier encore, nos sociétés de l'après-guerre connaissaient la misère, la destruction et la haine, mais, en cultivant généreusement la solidarité, le respect et la dignité d'autrui, ont tout surmonté! Qu'elle était enrichissante et sublime notre pauvreté à tous! Qu'il fut beau à voir et à sentir, le pardon!
Maintenant, seul l'accessoire et l'illusoire comptent vraiment, car l'essentiel fout le camp! Que c'est triste de constater que, pour gagner des parts de marché et augmenter notre PIB, on est entrain de vendre notre âme, de brader et de gommer nos valeurs humaines qui firent la force de notre société! De grâce, arrêtons-nous tout de suite et ayons le courage de réveiller nos consciences égoïstes et de rétablir nos vraies valeurs morales et humaines: notre avenir commun en dépend!
Madame le Ministre,
le progrès et l'épanouissement de l'humanité ne sont viables à tous les égards que s'il reposent sur deux ailes symétriques: celle de la force spirituelle, incarnée par la religion et celle de du bien-être matériel, représentée par la science! Et l'une ne va pas sans l'autre, sinon rappelez-vous: il y a dix ans encore, le mur de la honte tombait en emportant avec lui le rideau de fer du Communisme, un système politique qui a voulu voler d'une seule aile: la matérialiste! Impossible! L'inverse est vrai aussi: les régimes théocratiques ne tiennent pas longtemps non plus, car l'esprit à aussi besoin d'un corps heureux pour s'épanouir! Amusez-vous et coupez l'une des deux ailes et vous verrez que l'être en question tombe, plus ou moins, à pic! C'est inéluctable !
         Or, notre système scolaire actuel, non seulement il perd les valeurs qui firent notre force, mais il n'a plus de repères et tourne en rond, toujours à la recherche du plus grand rendement et d'un indice de croissance toujours plus élevé. On délaisse l'héritage de l'esprit au profit de celui de la matière! Et si on peut mettre le corps en prison, l'esprit, par contre, plus on l'enchaîne, plus il chérit la liberté, s'envole et se révolte! Que c'est beau, un papillon qui vole ! Voyez-vous, je crois que les êtres humains qui ne se laissent pas abattre et savent rêver même au plus profond de la noirceur de leur existence sont encore plus beaux, admirables, sublimes!
         Madame le Ministre,
aujourd'hui, la population du Grand Duché de Luxembourg est composée de plus d'une soixantaine de nationalités. Imaginons donc une tour et amusons-nous à les caser ou à les empiler les unes sur les autres. Qu'arrivera-t-il? Il y en a qui seront écrasées, d'autres qui se sentiront asphyxiées ou défavorisées, selon le degré des privilèges qui leurs seront accordés! Or, qui dit privilèges, dit inégalités et qui dit inégalités dit préjugés et révolte plus ou moins larvée! La guerre quoi! Ceci pour vous dire que tant qu'il y aura de la discrimination, il nous sera impossible de songer à l'intégration. Simplifions et humanisons d'abord l'éducation, construisons dans la plus parfaite égalité et l'intégration se fera d'elle même.
         L'école étant la première référence de la société dans notre vie, il nous faut donc, trouver un moyen de la rendre épanouissante, car il est impossible d'éduquer dans la souffrance, surtout dans les temps qui courent, où tout s'achète si facilement et tout semble tomber du ciel. Maintenant, personne veut souffrir pour obtenir quelque chose! On croit, non seulement, que il n'y a que l'argent qui compte, mais en plus qu'il tombe du ciel et que c'est notre devoir d'alimenter l'irresponsabilité, l'oisiveté ou les caprices d'une jeunesse désœuvrée et droguée par des idées trop matérialistes Il nous faut donner un sens à la vie et enseigner aux enfants les valeurs de la solidarité et de la dignité humaines.
         Madame le Ministre,
         je suis sûr que l'éducation et l'intégration ne vont pas l'une sans l'autre et ceci est si évident que la plupart du temps, les gens ne cherchent que ce qui est compliqué, le plus cher, car ils ne vivent que pour paraître et il ne convient pas à une société trop développée ou trop gâtée de paraître simple et humble. Alors, on étale tout notre orgueil et, parce que on a les moyens, on se donne des signes extérieurs de richesse, en gaspillant allègrement à tort et à travers! Qu'ils sont pauvres d'esprit, ces misérables êtres, dont la vie ne sera que de quelques jours, car en déifiant la matière, il ne pourront que pourrir sous terre ou aller en enfer!
         Madame le Ministre,
         comme vous savez, grâce aux moyens de communication, le monde est devenu, en l'espace d'une génération un petit patelin, où tout se dit et tout se sait plus vite qu'on ne le pense. L'Europe se construit, malgré l'infamante destruction de la dernière guerre et même les plus anciens frères ennemis s'assoient à table et sont en train de signer la paix, condition sine qua non de leur survie!
         Or, il me semble que dans notre pays, oui, Madame le Ministre, notre pays, car le Luxembourg est assez Grand pour être aussi le mien, court à contre sens en balkanisant davantage l'école. Je m'explique :
         Le plurilinguisme croissant est très négatif et nuisible pour nos enfants, car il est en train de semer et de pratiquer le ghetto à l'école, dans la salle de classe, tout en se donnant l'air d'enseigner et de respecter la différence! Nous sommes en contradiction permanente et réellement contre l'intégration, puisque nous allons contre le sens de l'Histoire: le monde ne fut, n'est et ne sera qu'un pays, que l'on le veuille ou non! La race humaine est unique! De grâce, arrêtons ses expériences linguistiques, car elles ne cessent d'augmenter les inégalités et l'insuccès scolaire.
Si nous persistons à poursuivre sur ce chemin, l'école deviendra le labo diabolisant et nos enfants ne seront que des souris dans les mains d'un quelconque Dr. Moreau ou Dr Kid, qui, à la ville se donnant des airs de Mr. Hyde, poursuit cyniquement des expériences paranormales.
À l'école comme au travail ou dans la vie, plus on fait claire et simple, mieux c'est! Clarifiez et simplifiez donc! Pour cela, je me permets de vous suggérer:
Ayez le courage, Madame le Ministre, de soumettre à tous vos collègues européens, l'idée d'une langue véhiculaire auxiliaire dans tout le système éducatif de l'Europe et vous aurez de fortes chances que tous les pays du monde l'adoptent. Nos concitoyens européens parleraient tous leur langue maternelle et cette deuxième langue presque universelle !
Si vous croyez que ceci est idiot, ne faites rien, mais, croyez-moi, si on ne la choisi pas maintenant, on nous imposera peut-être une autre, car la langue auxiliaire universelle sera une réalité dans le troisième millénaire! On n'a même pas besoin d'être visionnaire pour le savoir! Il nous faut être réalistes, tout simplement.
Si on a adopté une monnaie unique, pourquoi ne prendrait on pas cette mesure si simple, évidente et facile à appliquer et, l'expression même de la parfaite égalité des l'êtres humains.
         Et les conséquences? me demanderez-vous.
         Finis les préjugés et les guerres linguistiques! Finis les diplômes bidons et la méfiance vis à vis de la compétence de l'étranger, car toutes les écoles européennes auraient un programme commun de base, bénéficiant ainsi des expériences les unes des autres, et les classes d'accueil n'auraient presque plus raison d'être! Le temps libéré avec l'abandon des expériences futiles, serait assez long pour que chaque communauté puisse cultiver non seulement sa différence, mais, avec cette langue auxiliaire, sentir aussi le besoin de connaître celle de l'autre. Sans égalité et liberté, il n'y aura pas d'intégration! Quant à l'assimilation c'est l'imposition de l'un et la destruction de l'autre et donc une aberration irrationnelle et contre nature, car Dieu a donne à chaque être animal l'instinct de survie.
         Rien que en traductions on épargnerait assez d'argent pour éliminer de la face de la terre la faim et la maladie. Nous aurions aussi assez d'argent pour aider au développement des pays les plus pauvres, réduisant ainsi le flux migratoire des continents et les conflits, car si notre égoïsme persiste, un jour, les peuples qui auront faim de justice ou faim tout court seront assez courageux pour anéantir ce merveilleux pays que les humains appellent Terre!
Madame le Ministre,
si je vous envoie mon modeste Curriculum Vitae ce n'est pas pour vous demander un emploi, mais pour prouver que j'ai des expériences enrichissantes, car je sais qu'il n'y a pas meilleur apprentissage que celui de la vie, mais que les ignorants jugent dégradant, parce qu'ils croient dégradant que quelqu'un descende d'un piédestal: qu'il est con, ce prétentieux! Ce qu'ils ne savent et ne comprennent pas c'est que, plus je sacrifiais mon corps à l'usine, plus mon esprit devenait libre et faisait s'envoler la force créatrice qui vit avec moi depuis toujours: à l'usine, j'ai écrit quatre livres! Bientôt je publierai mon premier roman en français " La Force du Destin ", tout un programme. Dans La Force du Destin, outre l'amour, je parle des deux ailes qui commandent le progrès de l'humanité et d'autres convictions de mon héros! Je suis prêt à vous en parler et à les divulguer dans les écoles, ainsi que de mon expérience personnelle, mon chemin de vie! Sans vouloir paraître prétentieux, je suis sûr que cela ferait du bien à beaucoup de monde, car les personnes qui jusqu'à présent ont lu la préface y ont souscrit totalement.
Pour conclure, je vous prie d'excuser mon audace et d'agréer, Madame le Ministre, mes salutations les plus distinguées


                                        Luís MACEDO PEREIRA

A Torre de Babel - 14 de Novembro de 1999

Cidadania activa: advogando causas...


ENSINO DE PORTUGUÊS NO LUXEMBURGO:

A TORRE DE BABEL!
  ( Cansei de lutar por invertebrados ! 
Ninguém consegue libertar quem se apraz em ser escravo ! )


Como muitos compatriotas nossos, já vivo no Luxemburgo há 24 anos e garanto-vos que conheço muito bem os problemas que a nossa comunidade e o país onde vivemos enfrentam, porque os sinto, os vivo e procuro resolvê-los, na medida das minhas possibilidades, utilizando todas as aptidões e experiências que fui adquirindo ao longo deste quarto de século. 
Como errar é humano, também cometi, seguramente, muitos erros, mas que procurei remediar o mais rápido possível e evitar. 
Muitas vezes consegui-o, outras não e essa negligência saiu-me cara, mas, descansem, sobrevivi e com muita dignidade.

Como cidadão activo, dediquei muito destes anos ao associativismo em geral e nunca neguei a minha modesta contribuição a quem, indivíduo ou colectividade, ma pediu. 
Quem tem a alma altruísta sabe que é muito difícil dizer não e pronto, mesmo quando a nossa vida anda um pouco complicada, lá vamos nós ajudar o clube, a associação ou o vizinho que precisa. 
    Nós, portugueses, somos assim, temo-lo na massa do sangue e ainda bem! 
  E, como para tudo, depois de uma primeira vez, a inicial, também, para mim, houve, uma última, a conclusão final: 14 de Novembro de 1999, no Congresso da Confederação da Comunidade Portuguesa no Luxemburgo!
   Porquê? perguntar-se-á quem me conhece ( mal )! Por mil e uma razões, mas aponto apenas três.

   Primeiro, porque entendo que, na vida, há coisas que qualquer ser humano tem, imperativamente, que fazer por si, se quer a Liberdade de que usufrui rime perfeitamente com dignidade! E, depois de 20 anos de pregação no deserto, constato amargamente que muitos dos nossos compatriotas não passam de uns invertebrados, que sacrificam os mais elementares valores morais e humanos ao dinheiro, verdadeiro Deus deles, e com esses eu não me identifico minimamente, e muito menos por eles quero continuar a lutar ou a pregar!

   Segundo, porque, se errar é humano e até se aceita, ou perdoa, persistir, deliberadamente, no erro, por ignorância, orgulho ou preconceito, é, no mínimo, irresponsável, e eu não quero associar-me a essas atitudes, nomeadamente e sobretudo no que diz respeito ao ensino e à educação, porque considero que estamos no caminho errado. 
   A educação é a condição sine qua non do sucesso material e espiritual e o ensino que estamos a defender, aqui, está a tornar-se uma Torre de Babel muito perigosa! 
  Se esta conflituosa confusão persiste, o racismo e o xenofobia em incubação eclodirão e, qualquer dia, andaremos para aí todos à batatada… 
 Atenção! Cuidado! O terreno estranho que quereis pisar e conquistar está minado!!! Há atitudes, comportamentos e preconceitos que, mesmo não o sendo intrinsecamente, mais parecem e como as aparências nunca iludiram tanto com agora, a conclusão é óbvia!…

   Tércio e por último, orgulho-me muito de saber tirar conclusões e assumir as minhas responsabilidades: o Congresso foi soberano e votou… livremente !(*)! 
   Cumpra-se a Liberdade! Tenha-se Dignidade!
  Ah! Para a Torre de Babel, eu até tenho um remédio, mas há muita gente que não o quer tomar: é quimérico e demasiado genérico!

   Adeus e até sempre!

 Luís Macedo Pereira Participante no IV Congresso da CCPL - Luxemburgo Nov-1999.
(*) Quem se apraz em exercer a sua Liberdade no meio dos escravos nunca será digno da verdadeira Felicidade !!!

sexta-feira, 23 de dezembro de 2011

Grito de Saudade: 22-01-1998

Autobiografia de um espoliado e injustiçado de Abril !

          “ Nasci no dia 24 de Novembro de 1954, uma quarta-feira, depois do toque das Trindades, em Fiolhoso, uma freguesia do concelho de Murça, filho de um taberneiro, ex-emigrante aos 19 anos, depois de 11 Primaveras passadas por terras de Vera Cruz.

          Em Setembro de 1965 entrei para o seminário, donde decidi sair inexplicavelmente em Dezembro de 1973; no dia 7 do mês de Outubro do 1º ano da Liberdade, já tinha na mão todos os documentos necessários à inscrição na faculdade de Direito de Coimbra, porém os mentores da revolução não se entendiam, e o impasse, em que o país estava mergulhado, chegou às universidades; inevitavelmente, fui apanhado pelo turbilhão marxista-leninista que assolava Portugal; em 1975, então professor no Externato Técnico e Liceal de Murça, participei activamente no Verão quente, militando contra os papões da foice e do martelo. Não!, apesar de para lá do Marão haver muita seara e muita pedra, e escravidão também, não era desses instrumentos, arcaicos e manchados de sangue, que o meu Trás-os-Montes, esquecido por meio século de ditadura fascista, precisava para ser livre.
          Depois, como Portugal se mantivesse estranhamente asfixiado pelo fantasma da ditadura do proletariado, decidi ir respirar os ares da democracia que acerrimamente defendia e no dia 10 de Janeiro de 1976, passadas a peneira espanhola e a eira francesa, que sempre me disseram que eram, cheguei ao meu destino, o Luxemburgo, um adorável pigmeu de alma generosamente gigante, no coração da velha, mas rica Europa, que abrira os braços ao meu pai em 1973 e a quem estarei eternamente grato; no dia 27 de Janeiro, sempre com o sonho da advocacia na cabeça e porque falava com relativa fluência as línguas de Molière e de Shakespeare, comecei a trabalhar como servente de mesa num hotel de Ettelbruck; em 15 de Julho, entrei para a Good Year de Colmar-Berg, onde, para começar e porque era por pouco tempo, - pensava - aceitei um trabalho simples, como toda a gente, num departamento novo, mas os nossos compatriotas ali empregados achavam degradante um estudante, e ainda por cima ex-professor, descer ao nível deles: “ se eu tivesse um filho assim, não o deixaria vir para aqui - diziam. ”

          Recordo-me que em Dezembro de 1979, quando a URSS invadiu o Afganistão estava no Rio de Janeiro a realizar um sonho e a cumprir uma promessa que fizera aos meus tios paternos, brasileiros para ali retornados. No último dia de férias, parei numa carioca com quem casaria dezoito meses mais tarde, em 1981. Contudo, e apesar de todo o encanto tropical e o apoio das nossas famílias , preferi voltar para a fábrica e..., chegados os filhos, aí permaneci até 22 de Outubro de 1987.
          De 1987 a 1991 trabalhei para uma imobiliária portuguesa onde atingi a posição que me permitiria voltar, finalmente, à pátria para cumprir a famigerada etapa universitária e realizar o meu sonho de infância, mas, depois de uma ascensão fulgurante, a empresa deixou-se enredar na megalomania de um director incauto e, falida, adeus Portugal, mais uma vez. Todavia reconheço que em 1991 já não era a advocacia que mais me fascinava.

!!!
Quando o amor vem
 ninguém retém 

um coração
onde nidificou a paixão

!!!
Durante estes 22 anos da minha vida, dediquei, felizmente, os meus tempos livres a hobbys apaixonantes, como a rádio, a video e a fotografia e sobretudo a escrita.
No Luxemburgo, conheci e aprendi a valorizar a força do trabalho e a viver em liberdade; aqui conheci o verdadeiro significado da intraduizível Saudade e o orgulho de ser quem sou, um português da diáspora; mais, aqui me recordo ter chorado nas noites de 4 de Dezembro de 1980, quando, entrando num café de Larochette, a vila mais portuguesa do Luxemburgo, ouvi o locutor da primeira cadeia de televisão francesa, anunciar a tragédia de Camarate e de 19 de Julho de 1987, ao ouvir o triunfo do ideal generosa e estoicamente defendido no Verão quente de 1975; por ele sei que jamais aceitarei cargos que me forcem a deixar de ser quem sou, ― impetuoso, irreverente e incorruptível ― , desculpem a imodéstia , e a adoptar os comportamentos hipócritas que reprovo e combato, como a demagogia, a mentira e a corrupção activa ou passiva, apanágio dos políticos que só sabem a conjugação reflexa, nas variantes brasileira e portuguesa, do verbo servir, ou seja: primeiro eu me sirvo e depois, esperai povinho meu!, agora sirvo-me eu! Não será assim a democracia do pobre, rica democracia?
Muito teria ainda para vos dizer, mas isso ficará nos livros que escrevi e escreverei se, além da vida, Deus me der engenho e arte, como dizia Camões, outro Luís, degredado como eu, e a musa, com quem fiz as pazes há um ano, continuar a velar por mim.
Actualmente, estou a ensinar a cultivar e a perpetuar a pátria de Pessoa, a Portuguesa Língua, aos luso-descendentes, que muitos querem ver assimilados e subalternizados neste país de leite e mel, onde um dos alimentos da alma, a cultura, tanto sabe a fel. 
E. basta!
Ah! deixem que vos escreva e diga o que muitos pensam:

   ― Chegou a hora de o dinheiro deixar de ser primeiro para muitos pais portugueses que aqui vivem, se não quiserem ter o inglorioso privilégio de passar à história, ― não! desses não rezará a História! ― como uns escravos que para aqui vieram e viveram toda a vida a labutar como danados para..., no limiar da morte, verem os seus filhos mais desgraçados que eles, quando para cá vieram. 
Por favor, sejam gente!!!, não por mim, nem pelos outros, mas por vós e pelos vossos filhos!!! 
Não se demitam das vossas responsabilidades, como pais e como cidadãos, Homens de Deus!!!, porque a nossa condição humana, além dos direitos e dos deveres inerentes à vida em sociedade, também nos impõe limites a não pisar, sob pena de não nos distinguirmos das outras espécies animais... 
Por fvor, não hipotequem o futuro dos  vossos filhos e não façam deles os escravos de amanhã nesta terra!
          Portugueses, desculpem este meu grito de revolta, se podem, mas é uma responsabilidade muito grande sermos e proclamarmo-nos os legítimos Herdeiros da Gesta Quinhentista, aqui, na Europa, no Mundo ou em Portugal, a Pátria-Mãe de quem todos nos orgulhamos! 
Ou não? 
Então...
   Acreditem, urge agir, agarrar o nosso Destino com ambas as mãos e fazer rimar Felicidade com Dignidade, para que no século XXI ao pronunciar o nome de Portugal ninguém tenha vergonha de falar de igual para igual com qualquer outro vizinho desta Aldeia Global que se tornou a Terra... ”

Luís Macedo Martins Pereira - Luxemburgo, 22 de Janeiro de 1998

Ao Jornal Contacto
Caro José Luís,

La Force du destin
foi publicado 

em 2001
pela Société
des Écrivains
Paris - France


    Como certamente se recorda, há meses, a quando do encontro dos professores com o banco Mello, tive a oportunidade de o conhecer e de lhe falar de um dos meus hobbies: a escrita, contando-lhe o enredo do romance que estava a acabar. Depois disso, já escrevi o seguimento, de 8 de Fevereiro a 18 de Março de 1997, que se pode ler e compreender independentemente do primeiro.
    Entretanto, e como lhe referi em Outubro, recebi a resposta do meu Nobel amigo de Timor, uma das personagens dos livros. Como, apesar de viver simplesmente, sei que infelizmente aquele povo mártir precisa de toda a ajuda do mundo para ser livre, e porque também sei que os grandes, por meros interesses comerciais, não querem ou têm medo de lha dar, pensei que todos unidos, poderemos ajudar a manter viva a chama da esperança da Liberdade dos nossos irmãos de Timor Lorosae. Por mim, estou disposto dar os meus livros e a minha voz.

    Aqui lhe envio o manuscrito d’ “A Força do Destino ” e um exemplar do Escravo do Amor, o meu primeiro romance. Como pode ver pelo fax que lhe envio, o corajoso Monsenhor Carlos Filipe Ximenos Belo, de que tanto nos orgulhamos, está a travar uma luta desigual contra uma ditadura muito perigosa, porque decadente, e precisa, mais do que nunca da nossa ajuda. Peço-lhe, porém, que não torne pública a nossa correspondência, pois será o senhor bispo a falar-nos de viva voz, quando aqui vier, se a sua presença se justificar.

    Também lhe remeto UM GRITO DE SAUDADE que preparei para as editoras e os jornais que tenciono contactar e esse, sim, poderá publicá-lo, sobretudo neste fim de prazo para o recenseamento eleitoral, porque há muitos compatriotas nossos que se estão a demitir das suas responsabilidades e merecem um puxão de orelhas.
    Sem outro assunto, me despeço atentamente e me coloco à sua disposição para dar seguimento a esta ideia, se o contacto achar que vale a pena.


 Carta enviada a várias revistas 
 Ex.mos (as) Senhores(as),

     Como certamente poderão ler pela autobiografia de um espoliado de Abril que anexo, a literatura, ou melhor dizendo “ brincar com as letras e as palavras, escrevendo-as ” foi um refúgio que sempre viveu dentro de mim, onde me abriguei para fugir das ciladas do mundo ou dos desgostos da vida, sentimentais, profissionais ou até mesmo espirituais. É que escrever é realizar sonhos, é criar novos Mundos na Terra e nos Céus; escrever é ser... Deus, simplesmente.
     A paixão pelas palavras senti-a em 1966, amadureci-a até 1974, mas, lançado no degredo e espoliado do sonho da advocacia pelos mentores de Abril, quase a reneguei, a suicidei. Agora, porém, feitas as pazes com a musa, sei que, independentemente da importância que os outros lhe derem, lhe serei fiel até à morte, porque ela é o meu talismã, a minha sorte.
     Mesmo que o manuscrito não passe de uma pedra tosca condenada ao desprezo da existência ou à ignorância, o prazer que vi nos olhos de quem o leu e as palavras de um Nobel (*) amigo meu, personagem vivo desta ficção, já me pagaram o bastante para continuar fiel à minha amante.
     Sei que estou a aprender a ser cada vez melhor e, nesta fiel caminhada rumo à perfeição, se é que se pode atingir ou medir a perfeição, preciso de ajuda de todos. A vossa é publicá-lo se merece e podem, ou, pelo menos, serem sinceros comigo e me apontarem os defeitos, porque não é lisonja que eu procuro, mas tão somente uma razão para Ser e dignificar ainda mais esta paixão.

     Antes de terminar queria dizer-lhes que é bom saber que existem.
     Obrigado pela atenção dispensada e boa leitura.
     Atentamente

Luís Macedo Martins Pereira / Mac. Martinson

«  Trop meurtri par l’assassinat de ses parents, quand il n’était qu’un enfant, Rui Patrício décida de n’obéir qu’à sa conscience, d’assumer ses actes et d’en payer le prix. 
Finis les tabous, les interdits et les qu’en-dira-t-on ! Dorénavant, sa vie, ce serait à lui de la vivre… 
Et, à l’aube de ses dix-huit ans, le gamin timide et introverti, qu’il était au séminaire, s’est cru devenir un homme, en cet été 73, le jour où, tel un Prince Vaillant , il avoua à Dina, la jeune et étincelante journaliste que son parrain avait épousé en secondes noces, qu’il l’aimait... »

Autobiographie

          Quand, le 25 avril 1974, mon pays, le Portugal, retrouva la Liberté, je crus que, après le bac, la fac ne serait qu’une formalité pour moi. En rêvant, je me voyais l’avocat que j’ai toujours voulu être ! Hélas, le destin…, aidé par les marxistes, en a décidé autrement, fermant sine die les universités du pays.
        Puis, las d’attendre, en janvier 1976, je me suis décidé à quitter mon village de Fiolhoso, dans le nord, et à traverser l’Europe pour rendre visite à mon père, émigré au Grand Duché de Luxembourg, car de l’argent pour la fac j’en aurais besoin, le jour où les portes de l’université me seraient ouvertes, mais je ne suis plus rentré chez moi.
        Ici, pour survivre avec dignité et nourrir mes rêves, j’ai été, successivement, garçon, ouvrier, employé privé, agent immobilier, enseignant et chômeur, avant de, pour sortir du chômage, m’établir à mon compte. Comme passe-temps j’ai eu le football, la photo, la vidéo et la radio, tout en cultivant en secret la grande passion de ma vie : l’écriture !
        Après avoir participé à des concours de poésie, tout jeune lycéen, j’ai écrit mon premier mon premier roman à vingt-deux ans. Puis, les aléas de la vie m’ont fait oublier les muses, jusqu’au jour où, en m’achetant un ordinateur, j’ai voulu corriger les manuscrits que j’avais écris et enfouis au plus profond des tiroirs. Aveuglée par le néant, l’inspiration, que je croyais morte, ou partie à tout jamais, a quitté soudainement l’hibernation léthargique, où elle semblait plongée, et, tel un vulcain endormi, fit jaillir de mes neurones ce bouquin, écrit en dix-neuf jours. Chez moi, sagittaire idéaliste, la vie c’est comme çà : des défis et des rêves…, toujours sur la lame du rasoir…
        Je dédie ce roman à mes enfants, à mon épouse, à mon ami Carlos Filipe du Timor Oriental, ainsi qu’à celles et à ceux que, par le monde, oeuvrent pour que les inégalités, la faim, les préjugés et la guerre soient bannis de la face de la Terre.


Autobiografia

Em 1976, cansado de esperar pela abertura da faculdade, que os marxistas haviam trancado a sete chaves dois anos antes, decidi vir ver como o meu pai, emigrante desde 1969, ganhava os francos com que me pagava os estudos, na Escola Salesiana do Estoril.         
Vim por curiosidade, mas acabei por ficar. 
E já lá vão 25 anos!         
Numa geração realizei muitos sonhos impossíveis, mas conheci também a dor amarga da Saudade e, de adiamento em conformismo, vi o meu sonho de criança esvair-se nas brumas da ilusão, antes de cair irremediavelmente nas masmorras da virtualidade.
Jurista nunca cheguei a ser, mas muito me honram as inúmeras causas que advoguei, sobretudo as que perdi para defender a minha íntima convicção, neste meu itinerário pelo Grão Ducado do Luxemburgo.

Aqui, fui, realmente, estudante, operário, fotógrafo, locutor de rádio, professor ou agente imobiliário, e, muito naturalmente, escritor..., porque isso comecei a sê-lo nos bancos da escola da minha terra natal, Fiolhoso, uma aldeia do concelho de Murça, onde nasci há 46 anos.

Este romance dedico-o aos meus filhos e à minha esposa, a musa que muito me inspira, ao Carlos Filipe, meu Nobel amigo de Timor Lorosae, e a todas as pessoas que, pelo mundo, fazem rimar quotidianamente a Felicidade com a Solidariedade e a Fraternidade.

Luís Macedo Pereira

quinta-feira, 22 de dezembro de 2011

Portugal 2001 : O ESTADO DA NAÇÃO !!! - 10 anos depois... tudo piorou !

O estado da Nação
Portugal visto de dentro... 
por um português de fora !!!
Os Deputados discutem o estado da Nação na Assembleia da República. Em Junho. Você pode discutir aqui. Agora !














Portugal visto de dentro, por alguém que vive lá fora...   

[1] Quais são, para si, os principais assuntos da sociedade portuguesa de hoje?


Hoje, neste início de milénio, a sociedade Portuguesa, azulejo do grande mosaico mundial, não é diferente das de mais! Os problemas são comuns, mesmo se em certos países os problemas estruturais revelam "nuances" mais acentuadas que noutros, devido à componente histórica,social e cultural de cada um. Dito isto, vamos directamente ao cerne da questão.

No nosso, como na grande maioria dos países, assistimos a um desfazamento e atropelamento do tempo e, obviamente, à inversão dos valores que deviam realizar cada ser e fazer avançar colectivamente a humanidade, porque o equilíbrio entre a componente ESPIRITUAL e MATERIAL do HOMEM está ferido e infectado de morte.
A sociedade mundial está à beira do abismo.

O colapso está eminente, porque, perdida a esperança na vida e a na eternidade, a vingança e a sede de justiça, que cada ser humano tem vindo a alimentar dentro de si chegou ao limiar da resistência e a ruptura pode acontecer irracionalmente a qualquer instante. A demência atingiu o ponto de não retorno! 
A barbárie está em gestação e brevemente andará à solta pelos quatro cantos do mundo...

2] Qual é a sua opinião sobre esses assuntos?

Partindo do princípio que, se não houver equilíbrio entre as compenentes MATERIAL e ESPIRITUAL do HOMEM, não será possível fazer avançar a HUMANIDADE, porque ela é o somatório dos 6 bilões de humanos, urge restaurar os valores que conduzem à realização plena ( à verdadeira felicidade ) de cada ser, deixando-lhe o exercício do livre-arbítrio e a consequente escolha do seu modelo de felicidade, e o respeito da sua identidade.

A Unidade e a Felicidade da Raça Humana jamais se conseguirá com a GLOBALIZAÇÃO porque ela é sinónimo de assimilação, negação, destruição e rotura desse equilíbrio vital que cada ser transporta nos seus gênes.

Por exemplo, acham que um muçulmano praticante poderá sentir-se feliz e realizado com a felicidade que lhe é prometida e oferecida numa bandeja por um infiel do outro cabo do mundo? 
E porquê? Pensem bem..., ou se preferirem, deixem-no ser simplesmente livre... de dar ao tempo  e às coisas a relativa importância que elas têm para ele...

Infelizmente, hoje, Portugal e o Mundo estão REALMENTE repletos de desiquilíbrios ou, se preferirem, de equilíbrios... virtuais! 
Daí tantos males... e a razão da ineficácia dos remédios e dos mil e um tratamentos sugeridos e experimentados!

O MUNDO ainda não se apercebeu que quanto mais se aproxima da GLOBALIZAÇÃO, mais se afasta da sua realização e do equilíbrio final, porque a solução passa ... porque ela é SINGULARMENTE MULTIGLOBAL...

3] Enquanto cidadão, o que pensa que pode fazer ou deve ser feito sobre esses assuntos?

Como se devem ter apercebido, eu não falei de INJUSTIÇA, IMORALIDADE, EGOISMO, IRRESPONABILIDADE, INSEGURANÇA, TERRORISMO - verdadeiros problemas da(s)  sociedade(s) de HOJE - ou de DIREITOS e DEVERES - , porque eles decorrem e são a consequência NATURAL do desrespeito e do desiquilíbrio crescente da essência ESPIRITUAL e MATERIAL da PESSOA HUMANA...
Já se interrogaram porque razão a UNIÃO SOVIETICA COMUNISTA – com o seu extremismo materialista - e o AFEGANISTAO TALIBÃ – com o seu radicalismo teocrático - ... FALHARAM redondamente?
PORTUGAL e o MUNDO... terão a mesma sorte se... não fizerem TUDO e RAPIDAMENTE para RESTAURAR IMPERIOSAMENTE ESSE EQUILÍBRIO VITAL, condição sine qua non da FELICIDADE HUMANA!!!

Por favor, SENHORES DO MUNDO, por uma vez esqueçam as vossas FUTILIDADES e apressem o TEMPO... antes que SEJA TARDE DEMAIS e a HUMANIDADE se perca em GUERRAS FATAIS!!!

1-
A sociedade portuguesa parece um nobre arruinado que teima em viver da glória e da fama do passado, a quem os subsídios comunitários tornaram um verdadeiro parasita. Falta um desígnio nacional para Portugal! O egoísmo é por de mais evidente.

 Os cidadãos portugueses são passivos, oportunistas, invertebrados e tudo fazem para levar a vida na boa-vai-ela, vivendo de esmolas e subsídios diversos, quando não roubam descaradamente o tesouro público! Agindo assim e tornando-se um fardo para a sociedade, perderam a dignidade! 


Em Portugal reina a IRRESPONSABILIDADE, a IMORALIDADE e a INJUSTIÇA ao mais alto grau! As cúpulas do Estado tornaram-se o ântro da podridão e da corrupção !

Os Portugueses só lembram dos DIREITOS... 
Para eles não há DEVERES!

2-
É preciso MORALIZAR a sociedade, partindo das cúpulaso ESTADO e acabando do núcleo familiar ! 

O Exemplo deve vir de cima para que os de baixo sintam que não haverá laxismo para os prevaricadores! Para isso, deve exerce-se a JUSTIÇA!


A impunidade, a promiscuidade e a leviandade terão que ser banidas e os VALORES MORAIS restaurados por toda a parte! 


Sem MORALIDADE e JUSTIÇA, será impossível REFORMAR O ESTADO E A SOCIEDADE!

3-
OS CIDADÃOS devem saber que não há DIREITOS sem DEVERES ( que não há reformas sem descontos, rendimentos sem trabalho, democracia sem voto, diplomas sem exames, progresso sem eficácia, Liberdade sem responsabilidade..., paz sem disciplina e respeito..., solidariedade sem altruísmo etc! 

Enquanto o cidadão não se lembrar que a DIGNIDADE se reflete primeiro no espelho da nossa consciência...e sem ela não haverá FELICIDADE possível, todos os esforços para mudar a sociedade serão vãos! 


Ninguém pode exigir dos outros aquilo que não consegue fazer ele mesmo! 


Primeiro, MUDEMOS NÓS... e demos o exemplo, ousemos ser diferentes dos demais... 





Luis Macedo Pereira - Luxemburgo, Maio de 2001

sábado, 10 de dezembro de 2011

Culpados !!!

Há 10 anos, depois de Guterres se demitir e abandonar Portugal atolhado no pântano, eu escrevia:
DEMISSAO = TRAIÇÃO!!!  
Quinta-feira, 24/10/2002 às 07:48

Portugal precisa de um governo forte que faça as reformas vitais de que o país necessita para sovreviver ao gamanço socialista e ao falhanço do política esquerdista!
Os portugueses são um povo de vida fácil e de gigantes passaram a anões, tanto encolheu a ALMA que mostrou ao Mundo Novos Mundos! 
Parasitas, chulos, sanguessugas, invertebrados é o que mais se vê por toda a parte, sobretudo desde que apareceu a vaca leiteira da União Europeia !!!
Acabem com esses subsídios à moinice e com o laxismo que tudo permite!!! 
Haja moralidade, responsabilidade e recompense-se o mérito e não a ladroagem e o chico-espertismo! Acabe-se de vez com a impunidade e a desresponsabilização dos políticos... Tirem-se os direitos cívicos aos políticos corruptos e metam-se na prisão e em trabalhos forçados os gatunos públicos!!!
 A BEM DA NAÇÃO!!! 

Enquanto que os portugueses não tiverem a coragem de julgar as suas elites irresponsáveis e culpadas da desgraça não terão sossego, nem serão dignos de ser um povo feliz ! 
A cobardia paga-se cara!